Les instances locales du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux supérieurs viennent d’adopter le 28 juin dernier une mesure d’importance, celle de pouvoir étudier le comportement de 7 nouveaux cépages en plus des 13 traditionnels existants, afin de pouvoir répondre aux problématiques de demain avec 3 cibles principales :

  • Adaptation au changement climatique
  • Cépages actifs avec limitation des intrants
  • Réintroduction de cépages oubliés

Dans ce cadre précis des cépages natifs du Portugal, mais aussi du pays basque et des Pyrénées ont le feu vert pour démarrage de plantations expérimentales, certains déjà bien connus, d’autres beaucoup moins, avec lesquels il faudra se familiariser certainement.

  • L’arinarnoa, un croisement entre le tannat et le cabernet sauvignon, de 3ème époque tardive
  • L’alvarinho ou alvarino, bien connu en Rias Baixas en Espagne ou pour les Vinhos Verdes portugais
  • Le touriga nacional, un des rois du Porto et des appellations tranquilles portugaises comme le Dao ou Bairrada
  • Le liliorila, un croisement entre le chardonnay et le baroque, intéressant pour les blancs liquoreux
  • Le castets, un cépage autochtone de Bordeaux, utilisé à Palette et dans le centre de la France
  • Le marselan qui est en train de marquer ses lettres de noblesse en Chine
  • Le petit manseng, dont on connait les bienfaits à Jurançon et en Gascogne

5% d’un vignoble pourra introduire ces nouvelles variétés et produire des cuvées à hauteur de 10% pour toujours garder le bénéfice de l’appellation…En attendant les autorisations de certains hybrides résistants aux maladies cryptogamiques comme annoncé dans la prochaine politique agricole européenne.

Source : www.Vitisphère.com

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