Le whisky japonais s’est doté d’une appellation protégée.

whisky japonais

Comme un peu tous les produits alimentaires traditionnels et représentatifs d’une zone géographique de culture agricole généralement, le whisky japonais a été perturbé dans son succès par de nombreuses copies ou des productions élaborées dans un autre pays, la plupart du temps à moindre coût, ce que l’on appelle de la contrefaçon.

Depuis le lundi 1er avril, l’archipel japonais vient d’établir de nouvelles règles de production pour cette boisson, censées dissuader les producteurs étrangers mal attentionnés qui pourraient utiliser le nom ou cette terminologie à des fins commerciales incorrectes.

L’association japonaise de fabricants de spiritueux et de liqueurs a mis en place de nouvelles règles dont les principales sont les suivantes : les élaborateurs doivent utiliser de l’eau de source du Japon pour les opérations techniques diverses (fermentation et macération entre autres) et aussi utiliser des fûts de whisky qui auront été stockés un minimum de 3 années au Japon.

Le Japon compte à ce jour une centaine de distilleries et les exportations de whisky japonais sont 14 fois plus importantes qu’il y a 10 ans. Certaines marques comme NIkka ou Yamazaki ont remporté de nombreux prix internationaux, et il est devenu nécessaire aux producteurs japonais d’anticiper la production en fonction des demandes des consommateurs et il fallait absolument réguler cette production afin de préserver les parts de marché et d’éviter la concurrence déloyale….

Les grandes maisons comme le groupe historique Suntory se sont montrées particulièrement satisfaites par ces décisions qui permettront aux importateurs et aux consommateurs mondiaux de différencier le véritable whisky japonais des autres produits similaires proposés mais non conformes aux règles de production nationale.

Source : www.lefigaro.fr

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