Alors que les vaccinations tournent sur pas mal de pays européens et d’autres continents, des chercheurs et scientifiques font toujours des essais, des tests, des expérimentations concernant d’éventuelles molécules ou substances qui seraient à même d’influencer le développement du virus, et qui pourraient être l’objet d’une utilisation médicale dans le futur.

Au printemps dernier déjà des scientifiques chinois avaient fait aboutir une étude sur des composés inhibiteurs de l’enzyme MPro, avec de très bons essais in vitro sur des souris et le chien ; les laboratoires fabricants de médicaments peuvent utiliser le résultat de ces recherches pour élaborer remèdes et médicaments.

Aux USA, pays où la pandémie fait rage, des chercheurs de l’Université de Caroline du nord ont mené des recherches sur des extraits bruts de cacao, thé vert, pomme fruit et des raisins issus de vignes du groupe famille des muscadines appelée vitis rotundifolia. Ces différentes plantes contiennent dans leurs fruits ou dans leurs feuilles des molécules de flavanols (a ne pas confondre avec les flavonols) qui auraient une action immédiate sur la reproduction du virus, et pourraient donc être inscrits dans un programme de laboratoire, en vue d’améliorer les résultats in vivo déjà obtenus ; cette action due en particulier à un des constituants appelée « catéchine » se retrouverait aussi dans le vin rouge.

Il ne s’agit pas bien entendu de boire des litres de vin rouge afin de s’immuniser, mais d’aller plus en avant dans la recherche fondamentale et la lutte contre ce virus qui perturbe considérablement la vie des humains sur la planète terre ! Un autre espoir….

Source : www.oiv.int/www.vitisphere.com

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