La revue scientifique NATURE a publié récemment un article sur des résultats obtenus par des chercheurs chinois de l’Université de l’Académie des sciences de Shanghaï, qui affirment avoir découvert dans les pépins de raisin et aussi dans le vin, un composant qui serait capable de détruire les cellules dites sénescentes à l’origine du processus de vieillissement…

Des études sont menées actuellement sur des souris, auxquelles on injecte un flavonoïde appelé « PROCYANIDINE C1 », et les résultats actuels montrent que pour ces animaux on augmente la durée de vie de près de 9%, mais surtout on augmente l’efficacité de la chimiothérapie comme traitement de certains cancers. Les animaux choisis pour l’expérimentation sont âgés de plus de 2 ans, ce qui correspond à 70 ans chez l’homme, et l’on observe que pour les cas traités, la dégénérescence des cellules vieilles n’affecte en rien le développement des cellules jeunes, contrairement aux cas habituellement rencontrés.

En conclusion, l’agent appelé PCC1, épuise les cellules en phase de déclin et permet de retarder, atténuer ou prévenir les pathologies liées à l’âge.

Des études cliniques sont donc lancées depuis quelques mois afin d’établir avec certitude les effets de cette molécule issue de la composition chimique du raisin et comment peut-on s’en servir en médecine gériatrique afin de prolonger les durées de vie des patients mais aussi de pouvoir lutter plus efficacement contre les maladies de l’âge et de la destruction cellulaire à très court terme.

Au crépuscule de l’année 2022, de nouvelles perspectives d’espoir et de ralentissement des maladies dites invasives, pourraient être envisagées en s’appuyant sur ces recherches pour le moins porteuses de solutions amélioratrices à la fois pour les malades mais aussi pour ceux qui ont globalement passé le seuil critique des 70 années.

Source : www.enolife.com.ar

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