Dès le Moyen Âge, la culture de la vigne et la production de vin est chose courante mais les techniques utilisées étaient quelque peu empiriques et donnaient des résultats quelquefois imprévus !
Le procédé de la fermentation alcoolique bien entendu n’était pas expliqué, ni compris et bien sur les fermentations non maitrisées…la vendange était souvent tardive, nous sommes au Nord de la France et la pressée se faisait immédiatement, les jus mis en bouteilles dans la foulée ; deux problématiques avaient donc lieu :
– La fermentation se passant en bouteille donnait lieu très rapidement à des explosions liées à la production massive de gaz, qui emprisonné dans des bouteilles, entrainait très vite l’explosion du récipient et donnait lieu à la perte totale à la fois du vin et du récipient
– Le verre utilisé alors de manière basique n’était pas suffisamment épais pour résister à de telles pressions et pouvait ainsi donner lieu à de véritables accidents qui avaient lieu dans les caves mais aussi malheureusement chez les clients
Ces explosions soudaines n’étaient donc pas expliquées et ont donné lieu à des superstitions qui l’ont amené à devenir la boisson incontrôlée qui prend rapidement le nom de vin du diable !
Heureusement, quelques siècles plus tard grâce aux recherches du moine Dom Pérignon qui a conseillé d’utiliser un verre plus épais et celles de Pasteur qui ont permis de comprendre les transformations fermentaires, le Champagne n’est plus surnommé ainsi mais mériterait plutôt le nom de vin des Anges !
Source : Aleteia

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