Des tractations importantes ont lieu actuellement depuis quelques semaines pour savoir qui de Bordeaux, Dijon ou Reims allait récupérer le siège de la plus importante organisation internationale du vin, riche de ses 48 pays adhérents et de sa représentativité des quelques 85% de la surface viticole mondiale.

Depuis 1924 cet organisme voit son rôle grandir avec l’épanouissement de la culture du vin, le renouveau depuis les années 1990, la mise en commun au travers de ses membres de pratiques œnologiques communes, de statistiques fiables quant à la production, la consommation et les échanges commerciaux entre les pays, la mise en commun de la recherche scientifique et l’organisation de colloques et conférences spécialisées. Un seul regret, l’absence des USA, premier consommateur mondial de vin en volume, en tant que membre actif et acteur important de la production avec la Californie et d’autres états viticoles comme l’Oregon ou celui de Washington.

L’organisme situé actuellement au cœur de Paris, cherche à se délocaliser dans une région viticole de renom, et la Bourgogne, la Champagne et Bordeaux sont évidemment les zones viticoles françaises  candidates, qui vont essayer pour chacune d’entre elles de mettre en avant les arguments viticoles mais aussi politiques….

C’est au mois de juillet que le Président Emmanuel Macron décidera avec ses ministres du choix final et beaucoup d’enjeux sont en cours…A Bordeaux toute la région fait front de tout bois, du Maire de Bordeaux, aux Présidents des conseils régional et départemental, en passant par la CCI et tous les acteurs de la filière bien sur ! Ce sont des bureaux place de la Bourse qui ont été proposés avec vue sur la Garonne et les Quais, la cerise sur le gâteau !

Le lobbying bat son plein tant il est clair que la présence de l’OIV à Bordeaux constituerait une façade extraordinaire, un complément formidable à l’actuelle représentativité de notre région viticole au niveau mondial.

Source : www.sudouest.fr

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