Décidemment nous sommes en ce moment dans une spirale très spéciale quant aux relations internationales et aux marchés mondiaux…Après la mise en sommeil des taxes américaines pour quatre mois, après la guerre commerciale entre l’Australie et la Chine, les européens ont encore des vents favorables qui viennent cette fois du Royaume-Uni après avoir entériné le brexit et ses conséquences.

Cette fois, concernant les vins européens, les nouvelles sont encore particulièrement bonnes, puisque les nouvelles formalités d’importation sont repoussées jusqu’ à la fin de l’année ; une vraie surprise étant donné que la plupart des pays européens s’attendaient à une hausse significative des prix suite aux nouvelles mesures douanières et qui devaient s’appliquer normalement à partir du 1er juillet prochain.

La raison de ce retard viendrait de la mise en place d’un formulaire, le VI-1, en 2 volets, un qui confirme le respect des règles liées aux catégories de vins (AOP, IGP, autres), à l’étiquetage, aux normes analytiques et un deuxième volet lié à un rapport d’analyse consistant à faire tester une bouteille de chaque lot par le biais d’un laboratoire officiel ; c’est ce deuxième volet qui fait débat puisqu’il ne prend pas en compte la taille de l’importateur, ni le volume de bouteilles ou de caisses importées, ce qui peut représenter un manque à gagner par exemple pour des importateurs de très grands vins qui importent à l’unité et qui ainsi auraient un sérieux manque à gagner.

Un certain nombre d’acteurs importants de la filière sont donc montés au créneau pour que cette loi soit revue au niveau de cet aspect pénalisant pour un grand nombre d’importateurs de Grande Bretagne….

Une bonne nouvelle donc pour le marché, en attendant que cette problématique soit réglée en protégeant les intérêts des partenaires commerciaux…

Source : www.avis-vin.lefigaro.fr/ www.oiv.int

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