Les îles britanniques connues pour leur climat maussade, où se mêlent les brouillards et les bruines persistantes, a généré en son temps le pub, similaire au bar français, endroit où les habitants se retrouvent régulièrement et cherchent la bonne humeur autour d’une pinte de bière le plus souvent…
Les dernières statistiques indiquent clairement que le pub est en chute libre et que chaque mois une vingtaine de ces endroits ferment aux 4 coins de l’archipel sans que personne ne puisse enrayer le mouvement, ce qui au bout de quelques années et depuis la pandémie nous ramène en arrière et entraîne une atmosphère de solitude et d’anxiété auprès de pas mal de citoyens locaux…
La British Beer and Pubs Association somme le Gouvernement en place de sauver le secteur, qui croule sous les taxes foncières, la hausse des salaires minimum ou celle des cotisations sociales, sous peine de dégringolade en matière de vie sociale et le risque d’engendrer des conflits sociaux, à l’heure où l’immigration est objet d’une profonde haine dans certaines catégories de la population.
Une campagne intitulée « Long Live the Local » a été lancée récemment afin de limiter l’isolement des populations et de garder du lien social par cet endroit idyllique connu sous le nom de pub, qui n’est pas seulement un endroit de beuveries excessives mais avant tout de rencontres, d’échanges et de plaisir entre les habitants, indépendamment de leur couleur de peau, ou de leur rang social.
2 000 pubs ont fermé depuis l’épidémie de covid-19 première version et la chute continue….
En cette fin d’année où se discutent les budgets dans les alcôves politiques, la population demande ardemment aux députés et autres Lords de trouver des finances afin de redresser la barre et permettre aux communautés de connaître le pire de ce qui peut arriver à l’être humain, tout simplement la solitude !
📌Source : www.thedrinksbusiness.com
