A l’heure où se pose beaucoup de questions sur le futur de nos vignobles européens, une possibilité mal connue s’offre actuellement aux vignerons ou viticulteurs en s’alliant avec des partenaires chinois très demandeurs de conseils et de collaborations avec des français apporteurs d’un vécu ou d’expérience notable en terme de culture de la vigne ou de vinification.

De nombreux œnologues bordelais ont compris cela depuis longtemps, cela veut dire au mois une quinzaine d’année, mais ce n’est pas suffisant et des volontaires porteurs de connaissances techniques pointues sont encore demandés par les différentes régions viticoles chinoises.

Le site www.mon-viti.comfait part d’une initiative menée par le groupe CLOVITIS, piloté par le célèbre œnologue bordelais Stéphane TOUDOUNJI, qui anime des conférences à l’attention de professionnels du vin pour montrer que cela est possible aujourd’hui et peut amener de belles opportunités ; les résultats des vins chinois présentés aux différents concours organisés sur la planète, Mondial de Bruxelles, le Challenge International, les concours généralement agréés par l’OIV montrent qu’il existe un réel potentiel pour faire de la qualité…

Beaucoup de facteurs sont au vert pour attirer des bonnes volontés : la consommation chinoise augmente et de manière positive, les chinois commencent à trouver leurs styles et leurs préférences, on peut légitimement continuer à importer des vins d’ailleurs en Chine mais la production locale à un rôle à jouer dans le futur ! il est donc nécessaire pour les intéressés d’aller participer à cette naissance de vins chinois de qualité en s’appuyant sur des infrastructures locales et des partenaires locaux ; Beaucoup de main d’œuvre est également disponible sur place, le champ d’action est très large car contrairement à ce que l’on peut penser, la législation est actuellement plus souple en Chine pour produire du vin que celle utilisée par les pays européens…Des organismes français style business France et des organismes chinois peuvent appuyer les investisseurs en terme de crédits, construction de bâtiments techniques ou d’équipements particuliers comme l’irrigation ou l’électricité professionnelle.

Une réflexion s’impose donc aux jeunes diplômés ou aux viticulteurs qui auraient envie de changer d’air afin d’étudier précisément cette nouvelle possibilité d’implantation dans le pays qui tend à devenir à moyen terme le numéro 1 mondial !

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