La jeune start-up américaine « FloraPulse » vient de finaliser la mise en place de capteurs dans des ceps de vigne ou des troncs d’amandiers afin de prendre les bonnes décisions quant à un  apport d’eau, plus ou moins immédiat dans le vignoble ou dans la parcelle, afin d’éviter les risques liés au trop fort stress hydrique ou carrément au déssechement du végétal.

Ce sont des chercheurs de l’ Université de New York qui ont mis au point la micro-puce qui permet au tensiomètre de mesurer de manière automatisée, préciser et à long terme l’état de l’eau dans les végétaux et ainsi d’enclencher une alerte qui arrive directement sur le téléphone ou sur le computeur du producteur concerné, avec bien entendu un système de conseils qui permettra de prendre les bonnes décisions au bon moment.

On connaissait déjà les capteurs d’eau au sol, des mesures visant à mesurer le potentiel hydrique des feuilles, des systèmes visant à mesurer l’évapotranspiration du vignoble, mais c’est la première fois que l’on s’intéresse  directement au pied mère, autrement dit à la plante.

Des expérimentations sont actuellement en cours en Californie sur des plants de cabernet sauvignon âgés de 8 ans avec des relevés qui sont effectués 2 fois par jour, les relevés étant envoyés à l’aide de petits capteurs solaires mis au bout des rangs à la centrale d’analyse.

Certainement un procédé à mettre en place dans les pays sud européens qui vont être on le sait maintenant confrontés régulièrement à la question critique de la gestion de l’eau !

Source : www.winebusiness.com

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