Grace à la thèse d’une brillante étudiante espagnole de l’Université d’ALAVA en Rioja, un nouveau procédé d’analyse vient d’être mis au point sans avoir à déboucher les flacons qu’ils soient jeunes ou très anciens ! Il s’agit tout de même d’une méthode scientifique qui ne peut se faire qu’en laboratoire mais qui évite le débouchage, préjudiciable sur les vins de grande valeur marchande!

Il suffisait d’y penser et d’étudier simplement les vapeurs qui se trouvent dans la bouteille entre le vin et le bouchon. Le prélèvement se fait à l’aide d’une micro seringue au travers du bouchon qui est colmaté immédiatement après ; ces vapeurs sont composées de composés volatiles uniques qui constituent un équilibre chimique tant que la bouteille n’est pas ouverte. Ces substances sont étroitement liées à la variété de raisin utilisé, le millésime de récolte, les méthodes d’élaboration et d’élevage ainsi que l’origine du vin, on appelle cela les marqueurs moléculaires.

Il suffit au préalable d’avoir établit une échelle ou un paysage chimique des vins concernés pour arriver à faire des comparatives et déterminer alors s’il y a eu fraude ou non ; c’est un procédé extrêmement fiable déjà utilisé en Espagne pour identifier les variétés et cépages utilisés par les élaborateurs…Il ne reste qu’un pas à franchir pour s’aligner sur les autres facteurs identitaires pour déterminer et dépister tous les types de fraudes.

Ces analyses s’appuient bien entendu sur 2 méthodes bien connues des scientifiques, la chromatographie en phase gazeuse et la spectrophotométrie de masse déjà en usage dans les laboratoires officiels des administrations concernées. Plus de 1000 composants volatiles sont ainsi enregistrés et permettent de classer les vins et de tout savoir sur ces derniers…

La recherche est toujours à la pointe, ne pas l’oublier !

Infos : www.tecnovino.com

Nous contacter