Un signal d’alarme pour les producteurs argentins, le manque crucial de verre en tant que matière première qui entraîne rapidement un manque en bouteilles, ce qui pénalise fort les mises en bouteilles dans le pays, limitant donc les exportations à venir du fait du manque de vins embouteillés.

L’Argentine ne dispose que de 3 usines d’embouteillage pour tout le pays, qui sont au ralenti et déjà se posent dans le vignoble des questions presque de survie pour certaines entreprises. Les importations de bouteilles vides ont un coût plus important et par voie de conséquence entraînent des augmentations sur le produit final.

Les exportations de vin en vrac ont le vent en poupe, et tiennent en quelque sorte l’activité qui est vitale pour la majorité des producteurs de vin.

Le cépage malbec, très demandé actuellement, a en 2020 a exporté quelques 400 millions de bouteille en prévision de la crise que beaucoup avaient appréhendés avec la pénurie due aussi aux suites difficiles de l’arrivée du Covid-19. En Argentine la consommation de vin à augmenté avec les confinements par ailleurs et d’une façon générale plus de 500 000 emplois sont concernés par la santé de la filière, le sujet est donc brûlant !

L’incendie récent d’une usine d’embouteillage à Mendoza, la capitale viticole, a mis le feu aux poudres, et des voix demandent aux autorités des solutions, qui passent souvent par des demandes d’allègement de taxes ou de diminution de charges afin que les entreprises puissent passer ce mauvais cap.

Ce phénomène lié aux manques de matières premières suite à la pandémie et la crise sanitaire, n’a certainement pas fini de sévir sur la planète, la question étant jusqu’à quand ?

Sources : www.bloomberg.com

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